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Qui tire les ficelles ?

Je ne sais pas vous mais on a souvent cette impression dans la vie qu’il y a quelqu’un qui tire les ficelles ou plus exactement, qu’on tente à nous faire croire qu’il y a quelqu’un qui, d’en haut, tire les ficelles.

Je ne vous parle de Dieu, ceci n’est pas une question religieuse.

Je vous parle plutôt de ces gens qui à toute question relative à la conduite du pays, voire du monde, vous feront une réplique un brin condescendante du style : ma pauvre, ne sois pas si naïve, ça se décide au plus haut… Vous regardez le monde, bon faisons plus simple, la France, et vous vous demandez, il y-a-t-il, par exemple, quelqu’un qui décide sciemment que les pauvres resteront pauvres et que tout ce qui sera tenté en leur direction, ne le sera que de façon à illusionner les pauvres naïfs que certains parmi nous sont, et qui pensent réellement que l’on a à cœur de résorber la pauvreté.

Je veux dire… est-ce que la pauvreté, la dégringolade de la Sécu, que sais-je encore, sont des évènements organisés, voulus, ou non ?Si je prends ma chef de bureau, il y a quelqu’un au dessus d’elle, donc ce n’est pas elle qui décide, si je prends son chef, il y en a un autre au dessus, tout ça jusqu’au ministre de la culture qui lui-même à un chef qui en a un autre, jusqu’à Nicolas Ier qui lui-même n’est pas le chef du monde. Bon, je suis d’accord qu’il n’y a pas de chef du monde, mais il y a-t-il à ce niveau de pouvoir là, un groupement d’hommes ou de femmes (je dis ça pour être politiquement correct car je me doute bien qu’à ce niveau il n’y a pas ou très peu de femmes) qui prennent sciemment des décisions qui auront ensuite l’effet à peu près voulu par eux au départ. La subsistance de la grande pauvreté, par exemple.

Je me demande cela car j’ai souvent l’impression que personne ne maîtrise rien… en alternance avec cette autre impression qu’il n’y a certes pas de grand commandeur mais qu’il y a une autorité, un pouvoir qui affecte de nous mener à un point x alors qu’il nous emmène au point z. C’est sans doute parce que si l’on écoute par exemple, Nicolas Ier (mais il n’est pas le seul), il y a un tel décalage entre le discours et la pratique réelle, qu’outre se sentir pris pour des truffes, on a cette sensation pénible, presque affolante, qu’à force de nous abreuver de déclarations fallacieuses, la réalité devient floue, si floue qu’elle n’a plus de réelle consistance et que l’on ne sait plus où on est et qui fait quoi pour qui.

On me dira. Mais oui, pauvre naïve, Nicolas Ier et sa clique savent exactement ce qu’ils veulent et tout le reste n’est que littérature. Bon, je veux bien que dans certains domaines très précis, cela soit le cas. Quand on touche à la fiscalité, par exemple, on a une conséquence presque mathématique sur les gens, soient qu’ils s’enrichissent, soient qu’ils s’appauvrissent. Mais à côté de cela, il y a tant de champs, de paramètres, d’éléments immaîtrisables que je n’arrive pas à croire que réellement, il y a quelqu’un qui tire les ficelles.

Avant que super Nana ne disparaisse, j’avais eu ce drôle d’échange avec elle. Super Nana me parlait de la nouvelle du jour qui avait bien failli la laisser clouée au fond de son bac à douche : la retraite à 67 ans ne doit plus être un tabou. Super Nana voyait déjà sa veille de pré-retraite partir en fumée et les 50 trimestres de cotisation obligatoires devenir réalité.

          Quand on pense à tous ces jeunes qui ne trouvent pas de travail, ils sont complètement fous ou quoi ?! Avait-elle vociféré.

          Nana, je lui avais dit, calme toi, ce n’est pas encore fait… et puis, dans leurs calculs, ils arrivent peut-être à la triste conclusion que cela coûte moins cher d’avoir des jeunes au chômage que de payer la retraite des vieux… non ?

          Mais c’est scandaleux de penser d’une telle façon ! M’avait-elle littéralement crié dessus. Comment peux-tu penser d’une façon aussi…. aussi criminelle ?

          Mais nana je ne pense pas comme ça ! J’avais vertement protesté. Mais eux, si, peut être…

          Mais le chômage des jeunes a un coût ! Les allocs ça coûte cher !

          Nana, si t’as jamais pu bosser, t’as pas d’allocs et si t’as moins de 25 ans, t’as pas le RMI, et si t’as le RMI, c’est jamais que 500 € par mois au maximum je pense. Donc ça revient financièrement moins cher que des retraites de cadres sup qui vont pousser le bouchon jusqu’à au moins 80 ans…

          Mais mais, super nana avait eu l’air presque perdue, c’est mauvais pour une société des jeunes sans travail, c’est INJUSTE, et c’est MALSAIN !

          Je suis d’accord, j’avais dit, les mains en avant pour me protéger d’un éventuel coup car super nana semblait vraiment considérer que c’était moi qui pensais ainsi, le chômage va créer de la misère, du désespoir, de la délinquance et même de la folie… mais ce qu’ils voient c’est qu’à court terme, voire à moyen terme, ça leur coûtera moins cher que de payer des retraites ! Ils ne pensent pas plus loin que ça ! Comme le Darcos qui supprime la première année au concours d’instit pour récupérer les quelques centaines de milliers d’euros que Nicolas Ier lui a ordonné de récupérer cette année !

          Mais, avait grelotté super nana qui, super éperdue, avait ouvert la bouteille de rhum que l’on réservait plutôt aux causes joyeuses, mais ces gens là n’ont-ils pas des enfants, des proches touchés par ce malheur là…

          Tu plaisantes nana ! J’avais ricané, heureuse de ne pas être la naïve du dialogue, leurs enfants ne connaitront pas cette situation, ils sont diplômés et ils ont un réseau …

          Je veux parler de proches en veille de pré-retraite ! Avait soufflé super nana, en s’avalant une lampée de rhum. Pas des jeunes au chômage, je m’en doute, mimi bécassine…

Puis super Nana avait disparu, et je culpabilisais un brin en me disant que telle à une grande malade, je n’avais pas sui lui présenter la réalité de façon un peu plus acceptable et optimiste.

Il n’en restait pas moins que si quelqu’un tirait les ficelles, il les tirait mal, du moins en qui concernait la masse majoritaire, celle qui allait des très grands pauvres aux riches mais pas au point d’être intouchables. Ce qui faisait tout de même un paquet de monde. Tant que ces gens là ne vivront pas les mêmes choses que moi, disait souvent Cléa Culpa, rien ne changera.

Il faudrait sans doute qu’un jour Louis Sarkozy, par exemple, soit au chômage, passe devant une commission de sur-endettement, mange des surgelés périmés et finisse aux Urgences ordinaires d’un hôpital public lui-même en faillite pour que peut-être, son père et sa clique, se disent qu’il conviendrait de changer les choses. Et si on menaçait le Loulou de mort contre plus d’argent à l’Education nationale ou aux hôpitaux publics hein ? Même pas sûr…  M’est venu alors à l’esprit ce dialogue surréaliste.

Des prolétaires désespérés, privés de chaînes auto depuis plusieurs années, nourris à la sous junk food, arrivés au bout du bout, enlèvent Loulou Sarko et lancent ce message à son père :

           Si vous ne changez pas de politique, nous tuons votre fils !

J’imagine le Nicolas Ier, tout tremblant, courant follement en tout sens dans les corridors de l’Elysée, en gémissant mon fils, mon fils, et prêt à abdiquer… quand son grand chambellan lui glisserait à l’oreille.

            Monseigneur, si je puis me permettre… un fils ça se remplace… mais un Empire tel que le vôtre, ça n’est possible d’y renoncer comme cela…

          Mais c’est mon fils, mon petit Loulou… pleurnicherait le grand petit roi.

          Je sais, sire, mais vous en aurez d’autres, tandis que cet Empire là, toutes ces réformes, ces hôpitaux massacrés, ces écoles ghettoïsées… vous n’allez tout de même pas y renoncer ! Carla, aidée au besoin par un gynécologue italien, vous en refera un autre, de petit !

          Vous avez raison ! Se reprendrait Sarko. Allez-vous faire foutre ! Crierait-il alors aux rapteurs.

Et le Loulou lui-même serait sacrifié au nom d’intérêts supérieurs qui ne seraient jamais que ceux d’une clique. C’était donc sans espoir.

Quant à la ficelle et à la main posée dessus, je n’en sais toujours pas plus. 

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